Expo-vente : Nicolas Landra

NICOLAS LANDRA – EXPO/VENTE

22 JUIN – 6 JUILLET

BACK-PACK sandwich bar, 2 rue Lepante, 06000 NICE

VERNISSAGE : 22 JUIN à partir de 19H


 

Il vous est possible à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 6 juillet de découvrir, d’apprécier et d’acheter les œuvres photographiques de Nicolas Landra prises au Leica Q un peu partout dans le monde (je simplifie un peu dans l’urgence … Ici, en chine je crois, en Israël c’est sur). Celles-ci sont en effet visibles sur les murs du « Back-Pack sandwich bar », 2 rue Lepante à Nice.

Le site à venir de NICOLAS

J’avais déjà exprimé ma réelle admiration face au travail de l’artiste lorsque nous avions reçu ses images pour impressions fine-art dans le cadre du alors futur salon de la photo de Mouans-Sartoux. Celui-ci s’est déroulé le WE dernier et j’avoue avoir rater ce rendez-vous pour raison professionnel. Je réédite mes critiques ici car je pressent bien que le photographe sait comment aborder ce type de sujet oh, combien ! difficile.

La page Flickr de NICOLAS

A vous maintenant encore une fois de juger sur place en vous rendant dans le « Back-Pack ». Je sais que vous serez sensible à ce travail car il véhicule un certain humanisme et une réelle empathie, des sentiments qui aujourd’hui parfois font cruellement défauts. A noter que les images de Nicolas Landra seront accompagnées par celles toutes aussi réussies de Meghann Stanley.

A vous de jouer

Bonne visite

Isabelle


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100 % naturel

Cet article constitue la deuxième partie promise parlant du papier Kozo. J’aurais pu écrire cette présentation bien plus rapidement mais par faute de temps, C’est seulement aujourd’hui que je vous offre le fruit de mon petit « travail ». Le constat est simple, le papier Kozo, papier particulier s’il en est, souffre d’un manque de considération lié au fait qu’il est « difficile » (croit-on) de l’exposer.  J’ai pris le parti de le mettre en valeur d’une façon « traditionnelle » afin d’éviter le piège de la double vitre. Quelles sont les points positifs et négatifs que cette démarche laisse entrevoir.

PAPIER KOZO

Je vous propose de mettre en valeur vos images sur le papier Kozo grâce à la fabrication d’un Kakemono. L’idée est évidente, il s’agit pour moi de proposer une présentation qui soit en adéquation avec le sujet. Le choix des images est donc également primordial afin que l’ambition à laquelle j’aspire soit totale. Préférez donc les images épurées et libérées des scories du « trop plein » (détail). Vous pouvez découvrir le fruit ci dessus de mes réflexions. L’image a été imprimée en 20×40 cm afin d’avoir suffisamment de matière pour les rabats. Elle fait en finalité environ 20×31 cm.

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LES POINTS POSITIFS

c’est le titre de l’article, cette présentation telle que vous la voyez est 100 % naturelle. Dans l’absolu, elle ne l’est pas (comme d’ailleurs toutes les productions humaines) puisque j’ai consommé un peu d’électricité pour l’impression sur un traceur né de l’industrie. N’empêche que du papier à la colle en passant par le fil, la conception utilise des produits naturels.

La réalisation de ce Kakemono ne m’a pratiquement rien couté. même pas 1 € ! Imaginez le prix que vous auriez dû mettre pour encadrer cette image dans un cadre avec deux vitre ! C’est la meilleure présentation en terme de rapport qualité/prix.

L’exposition met parfaitement en valeur la texture de ce papier. Il serait dommage de cacher une surface qui contribue à rendre ce papier exceptionnel et qui l’honore d’une vrai démarche d’auteur. Ici, le spectateur pourra se plonger directement dans l’œuvre sans connaitre les barrières du cadre.

L’exposition est légère, incroyablement légère. Fini les caisses en bois lourdes et imposantes. Ici, vous n’aurez besoin que de tubes de 10 cm de diamètre dans lequel il vous sera possible de mettre entre 3 et 4 œuvres : quatre tubes et vous avez votre exposition. Imaginez porter 16 panneaux de Dibond 40×60 m sous le bras ?

LES POINTS NÉGATIFS

Il faut être méticuleux et équiper lorsqu’on réalise ce type de présentation. Il faut également faire les choses dans l’ordre et user d’une certaine inventivité afin de se faciliter le travail. Pour preuve, il m’est arrivé une petite mésaventure. Celle-ci a légèrement froissé le papier (haut gauche de l’image). C’est dommage, mais sachant pourquoi, je ne referai plus la même erreur.

La réalisation de ce type de Kakemono peut paraitre longue par rapport à une simple mise en cadre. La aussi, je minimise ce coté négatif. Je n’ai mis que 25 minutes pour tout faire. C’est en cela que se reconnait finalement une démarche d’auteur, dans le temps que l’on prend pour choyer son œuvre.

Le papier est, je vous l’ai dit, léger. Il nécessite donc obligatoirement l’utilisation de petites masses (plomb de pèche ou autre) à mettre en bas de l’image afin de rigidifier l’ensemble en exposition dans le cas de formats supérieurs au 20×30 cm. L’image peut également être sujet au courant d’air, mais une fixation en bas de l’œuvre  (identique à celle du haut) devrait pallier cela.

Les marges blanches sont indispensables car il faut réaliser le rabat.  Il serait possible de réaliser le même type de travail sur une œuvre imprimée pleine page, mais celle-ci devrait être adaptée à l’exigence de la présentation. La chose est pour le moment donc difficile à concevoir.

Je ne vois pas d’autre points négatifs. J’avoue avoir été heureusement surpris par l’allure de l’ensemble et mise à part ma petite erreur, j’admets que l’étude de ce type de présentation doit se poursuivre vraiment sur un grand format, un 80×40 cm ou un 100×50 cm par exemple. Je retiens simplement qu’il y a pour le moment davantage de points positifs que de points négatifs.

Une troisième partie est donc à prévoir.

A bientôt

Michel


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Le papier « Kozo »

Le « Kozo » est un arbre qui pousse dans les pays du sud-est asiatique et donc au Japon. Il est également appelé « Mûrier à papier » pour la grande qualité que les fibres de l’écorce de cet arbre procure au papier produit à partir de son traitement. On le dit fin et solide et par définition suffisamment noble pour répondre aux exigences de création en vigueur  au Japon. Il est principalement fabriqué traditionnellement en Thaïlande.

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Par définition, le papier « Kozo » est donc un papier d’art et il répond parfaitement aux attentes de l’artiste créatif car ce support est lui même difficile à « dresser ». Cette difficulté est dû au fait que le papier n’a pas de « Main ». Si vous le tenez par un coin, vous pouvez être certain qu’il va lamentablement tomber. Ce n’est pas étonnant, il ne fait que 70 g/m². Comment alors maitriser un tel papier ?

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Un papier d’un si faible grammage ne peut être imprimé à l’aide d’un traceur sans avoir recourt à un subterfuge à savoir l’addition d’un support de fond collant. L’ensemble permet à l’impression de se faire sans risque. ce subterfuge permet donc d’obtenir un rendu parfait (si tant est que l’ensemble de la chaine colorimétrique soit calibrée, bien sûr) et surtout original. C’est l’âme de ce papier : son originalité.

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C’est un papier dans lequel on voit parfaitement bien les fibres. Elles sont d’autant plus visibles que parfois elles sont brunes. Ce n’est pas un défaut du papier, c’est ce qui fait son charme. Il est également possible de voir à travers. Le papier n’est pas opaque mais plutôt translucide. Si je vous décris cela, c’est bien entendu pour vous faire comprendre que ce papier possède des exigences de présentation.

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Une exposition d’images imprimées sur papier « Kozo » se prépare. Le travail se réalise en amont. Il faut savoir quelle œuvre il est possible d’imprimer sur ce papier. La sobriété des noirs et blancs, des lignes pures et précises fortement contrastées donneront à votre œuvre un regain d’intérêt. D’une façon différente, l’interprétation d’ambiances vaporeuses et diffuses sera rehaussée par la légèreté du papier.

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Une vrai réflexion doit donc être menée. Parallèlement au sujet, il vous faudra étudier la présentation. Pourquoi ce papier n’a que peu de succès ? Parce que l’artiste n’est pas forcément préparé à ce qui l’attend. Souvent, ce papier est mis entre deux vitres. C’est une bonne idée mais une idée par défaut. Il peut également être prisonnier d’une double couche de carton « passe-partout », l’idée est plus intéressante. Il peut enfin offrir le meilleur de lui même à travers le « Kakemono ».

Papier EPSON JAPANESE KOZO

Nous allons alors jusqu’au bout de notre démarche. C’est magnifique, mais il faut apprécier le résultat final. C’est ce que je vais vous proposer de faire dans un deuxième article. Je souhaiterais honorer la transparence de ce papier et sa légèreté à travers une présentation qui soit classique tout en étant surprenante.  Je vais essayer de mettre en place pour vous un vrai projet d’exposition concret.

A suivre

Michel


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Nos envies, nos projets

Une petite compilation des nouveautés à venir sur le site « Tirage-Art » est nécessaire. J’ai jeté les idées pêle-mêle sur FaceBook suite aux discussions que j’ai eu avec Isabelle, trop heureux de suivre un peu le chemin  tracé tant bien que mal depuis 7 ans (déjà) malgré parfois quelques mauvaises surprises.

Les cadres « classiques »

Ils représentent justement la mauvaise surprise de la fin d’année. Cet arrêt forcé de l’offre d’encadrement nous a contraint à trouver une solution de secours. Celle-ci sera mieux ou ne sera pas (pas de cadres classiques). Nous avons déjà pris des contacts et une réponse se profile à l’horizon. Si cette solution nous conviendrait, il faut maintenant savoir si nous conviendrons à la dite solution.  C’est une autre paire de manche. Nous espérons de tout cœur vous surprendre une nouvelle fois.

Les cadres « affleurants »

Il s’agit d’un cadre de type « Caisse américaine », mais il est très fin (13 mm) et peu profond (3 mm). Il est surtout pratiquement dépourvu de bord tournant. Il sera proposé avec la même finition que la caisse américaine, à savoir noir brossé, satiné. Il viendra en complément de notre solution d’encadrement et se positionnera dans une gamme intermédiaire (plus abordable), mais sera d’une qualité irréprochable. Les propositions tarifaires sur 12 formats différents seront en ligne dès la première semaine du mois de janvier.

Le papier Hahnemühle « PhotoRag » 188 g/m²

Nous ne vendons, à priori pas encore assez de papier Hahnemühle, alors nous renforçons toujours plus notre espace de vente sur cette marque phare et demandée par la plupart d’entre-vous. Notre soucis, ne pas faire exploser les tarifs des tirages alors le choix du papier Hahnemühle « PhotoRag » 188 g/m² s’est imposé à nous comme une évidence puisque nous le connaissons déjà (308 g/m²). Nous le conseillerons principalement pour des tirages contrecollés sur plaques de « Dibond », mais il ne s’agit que d’un conseil avisé ! Vous le trouverez en ligne dans le courant du mois de janvier.

Les nouveaux formats « Dibond »

Ils seront beaucoup plus longs à mettre en place puisque ils vont impacter l’ensemble des offres de tirages que nous proposons excepté les papiers que nous ne contrecollons pas : Hahnemühle Torchon, Epson Canvas water-resistant et Epson Kozo. Trois nouveaux formats vont voir le jour : le 70×70 cm, le 50×100 cm et le 70×100 cm en plaque de Dibond 3 mm, bien sur. Ils seront mises en ligne au fur et à mesure entre le 1er janvier et le 28 février. Des retards sont possibles.

D’autres perspectives

Nous travaillons à mettre en place d’autres produits, notamment dans le secteur de la finition et de la présentation de vos œuvres, mais il faut bien l’avouer, les documents, les essais et les discussions sont parfois longs à se mettre en place. Il faut trouver la bonne distance et garder la mesure. Ce n’est pas toujours évident. Vous serez éventuellement informés de l’avancé de ces projets si ceux-ci débouchent sur quelque-chose de concret.

A très bientôt

Michel


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Le laboratoire « Tirage-Art »

Nous avons créé le laboratoire d’impression fine-art « Tirage-Art » en janvier 2011 (date officielle : 15 janvier 2011) suite à une idée venue soudainement nous tarauder le cerveau au retour du Festival de Montier-en-Der 2010 dans lequel Michel exposait. Entre l’ouverture administrative et l’ouverture officielle, il a fallu patienter 3 mois, trois mois de stages et de formations pour compléter l’expérience accumulée au cours des trois années précédentes. Notre première commande est tombée le 22 avril 2011. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts. Lire la suite

Les news du site « Tirage-Art.com »

Pendant cette semaine, nous allons terminer les mises à jour déjà commencées ce Week-end sur le site www.tirage-art.com. ces mises à jour concernent trois secteurs différents du site : les « témoignages », les « Digigraphes » et enfin les « tirages » avant l’apparition un peu plus tard d’une nouvelle section « partenaires ». Lire la suite